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Newsletter 2007
Dématérialisez avec Cecurity.com
Avec le développement de la dématérialisation,
vous avez besoin de mieux comprendre les enjeux à la fois organisationnels
et techniques pour pouvoir ensuite choisir la manière la plus simple
d'y répondre.
Vous avez des besoins en matière de :
Coffre-fort
numérique
Factures
électroniques
Séquestre
de documents
Archivage
légal
Coffre-fort électronique des jeux et paris en ligne
Serveur
de Preuves
Cecurity.com vous accompagne dans cette démarche de manière simple et adaptée à vos besoins avec son expertise reconnue dans le domaine depuis 2001 et son produit Coffre-fort électronique Communicant.
Comprendre la dématérialisation et ses possibilités c'est déjà l'adopter dans l'ensemble de votre organisation.
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électronique Communicant.
En matière d’archivage électronique, deux catégories
majeures de prestataires sont présentes : les tiers-archiveurs, d’une
part, et les éditeurs de solutions d’archivage de type coffre-fort
électronique d’autre part. Dès lors se pose pour les organisations
la question du prestataire auquel il convient de recourir pour qu’elles
puissent mettre en œuvre leur stratégie d’archivage électronique
et de la nature des critères qu’il faut prendre en considération
pour opérer ce choix. Reprise de l’article d’Alain Borghesi
(Cecurity.com) et Marc Chedru paru initialement dans le Guide Pratique de l’archivage
électronique d’Archimag et dans la Lettre de la Confiance de la
FNTC
En discutant cet été avec le photographe enseignant David Brunel
de sa thèse en voie de conclusion, et plus particulièrement de
ses travaux relatifs à la mémoire et la photographie, une nouvelle
dimension de l’archivage m’est apparue. Sans avoir la prétention
d’élever l’archivage au niveau d’un art, un emprunt
parcellaire des textes de David Brunel au profit de ce métier semble
intéressant en considérant son rôle et sa portée
critique toujours croissants.
L’extrait « L’espace du scribe » présenté
ici et choisi par David Brunel comporte deux grands chapitres démontrant
des aspects distincts et complémentaires du pouvoir mémorisant
de la photographie. Quelle friandise pour un informaticien dont la mémoire
- vive, morte, programmable, magnétique, électronique, optique
- constitue la matière première essentielle, de surcroît
lorsqu’il consacre son œuvre à la conservation sécurisée
ou l’archivage !
Selon l’approche communément admise, la personnalisation des services
sur Internet doit passer par l’identification du bénéficiaire,
donc par la collecte de données à caractère personnel.
Il existe pourtant des possibilités pour mettre en œuvre une personnalisation
sans identification. Reprise de l’article d’Arnaud Belleil (Cecurity.com)
et Hubert Guillaud (FING) paru initialement sur Internet Actu.
En supprimant l’usage du papier, la dématérialisation serait
une technologie structurellement protectrice de l’environnement, donc
favorable au développement durable. Sans être totalement infondée,
cette affirmation mérite d’être nuancée. Et surtout,
les véritables enjeux développement durable de la dématérialisation
se situent sans doute à un autre niveau.
En rendant public les cinq grands principes qui constituent le socle de sa politique
privacy en matière de recherche sur Internet et de publicité en
ligne, Microsoft fait de la protection de la vie privée des utilisateurs
un argument majeur pour se différencier de Google. Rideau de fumée
ou véritable conviction ? Pour répondre à la question,
il semblait intéressant de comparer les privacy principles de
Microsoft aux principes classiquement défendus par la Cnil.
« Train de bits », émulateur universel ou migrations en entrée
: trois grandes approches sont envisageables en matière de formats de
fichiers dans un système d'archivage électronique avec pour chacune
des avantages et des inconvénients.
En mars 2007, l’institution britannique Royal Academy of Engineering a
rendu public un rapport de 60 pages intitulé « Dilemmas of Privacy
of Surveillance ». Le rapport envisage des approches originales –
à défaut d’être totalement neuves – relatives
à l’identification, aux caméras de surveillance, au profiling
ou aux organismes qui devraient prendre en charge la protection des données
personnelles.
Anonymisation de données personnelles chez Google, moins d’anonymat
pour les contributeurs experts de Wikipedia et, dans les deux cas, un accueil
plutôt favorable de la part des observateurs. Les annonces de deux monstres
de l’univers numérique fournissent l’occasion de se pencher
sur des questions importantes : comment définir le véritable anonymat
? Entre la lettre anonyme du corbeau et la copie anonyme du futur bachelier,
à partir de quand l’anonymat devient-il souhaitable ou condamnable
?
Parmi les grands enjeux de société qui agitent l’univers
numérique la question de la protection de la vie privée (ou de
l’exigence de sécurité) et celle de la protection de la
propriété intellectuelle (ou la défense du libre partage
des contenus) font particulièrement débat. Les deux univers se
croisent car il existe des liens multiples, pas forcément univoques et
semble-t-il de plus en plus fréquents entre les thèmes vie privée,
identité numérique et propriété intellectuelle.