Le livre blanc logiciel d’archivage élèctronique édité par Archimag SerdaLab en partenariat avec Cecurity.com est désormais disponible en anglais.
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Vecteurs de communication, moyens de preuve et outils de mémoire, les archives remplissent trois fonctions essentielles et sont liées à deux métiers voisins, mais, au fond, radicalement différents : l’archiviste d’un côté, dont la mission est de gérer toutes les étapes de la chaîne archivistique (la collecte et le classement des documents, leur traitement final, leur conservation et leur communication au public) et l’archiveur, de l’autre, un prestataire de services opérant comme tiers de confiance et se chargeant de la réception, de la conservation et de la restitution de documents électroniques (texte, signature, certificats, jetons d’horodatage, données de connexion, etc.) et des données qui y sont jointes. Gare à la confusion entre les deux termes et les deux métiers qui confrontent deux notions : le patrimoine informationnel (l’archiviste) et la preuve (l’archiveur).
Dans un arrêt remarqué du 19 octobre 2016, la Cour de justice de l’Union européenne considère qu’une adresse IP dynamique est une donnée à caractère personnel bénéficiant de la protection de la directive européenne de 1995 sur les données personnelles.
« Pour construire la confiance, je pense qu’il est très important que nous fassions respecter les règles de protection de la vie privée, que nous ayons le ” privacy by design” dans de nouveaux services, pour que la vie privée ne soit pas juste un add-on, mais qu’elle soit vraiment à la base ».
Margrethe Vestager, commissaire européenne en charge de la concurrence, estime que la prise en compte de la protection des données personnelles dès la conception des produits et services (privacy by design) constitue un atout pour les acteurs européens du numérique.
Ne l’appelez plus Fédération Nationale des Tiers de Confiance mais Fédération des Tiers de Confiance du numérique. Pour affirmer ses ambitions internationales, la FNTC met à jour la signification de son sigle et se dote pour l’occasion d’une nouvelle identité visuelle et d’un site web entièrement rénové.
Synthétique et pédagogique. Dans un texte ayant pour titre « Comprendre les grands principes de la cryptologie et du chiffrement », la CNIL explique ce qu’est la cryptologie et détaille ses différentes applications : le hachage, la signature et le chiffrement. Le texte est accompagné d’une infographie où l’on retrouve, comme il se doit quand il est question de cryptographie, les sempiternels Alice et Bob.
Les autorités australiennes envisagent un amendement au Privacy Act visant à interdire la ré-identification des données anonymisées par le gouvernement. L’ambition est de favoriser le recours aux traitements de données anonymes afin d’améliorer l’efficacité des politiques publiques. The Registrer estime qu’une telle règlementation pourrait avoir des effets pervers sur les travaux de recherche consacrés aux technologies d’anonymisation.
« Le rôle d’un opérateur est de donner au client le contrôle de sa vie numérique » a affirmé le responsable de la régulation et des affaires publiques de Telefonica dans le cadre du Digiworld Summit qui s’est déroulé à la mi-novembre 2016 à Montpelliers. En proposant son « trust framework qui renforcerait le client », Orange s’inscrit dans une approche similaire.
Le décret n° 2016-1478 du 2 novembre 2016 relatif au développement de la facturation électronique est accessible sur le site Legifrance. Ce texte parait dans le contexte de l’obligation de transmission des factures par voie électronique à la sphère publique qui touchera progressivement toutes les entreprises entre 2017 et 2020.
On pourrait appeler cela le paradoxe des mots de passe : on sait pertinemment que son comportement est hasardeux mais on le fait quand même. Il s’agit d’une attitude pratiquement universelle puisqu’une étude réalisée auprès de consommateurs américains, allemands, français, néo-zélandais, britanniques et australiens met en évidence les mauvaises pratiques largement répandues en la matière. Bien des utilisateurs rationalisent cette désinvolture en se convaincant que leurs comptes personnels ne présentent pas d’intérêt pour les hackers.

