« Le digital et la conformité doivent se retrouver pour ouvrir de nouvelles perspectives » peut-on lire dans un article du site Culture Banque qui ajoute par ailleurs que les « conformitologues » sont souvent perçus par les forces commerciales et marketing des banques comme les responsables des retards pris en matière d’innovation.
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Le décret du 28 septembre 2017 relatif à la signature électronique précise les conditions dans lesquelles cette dernière peut bénéficier de la présomption de fiabilité. Il doit s’agir d’une signature électronique qualifiée ce qui renvoie aux articles 26,28 et 29 du règlement eIDAS.
Quels sera le coût de la mise en conformité avec le nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD) ? Pierre-Luc Refalo, Cap Gemini Sogeti, estime que la facture se montera en moyenne à 10 millions d’euros sur la période 2016-2019 pour une grande entreprise privée ou un grand organisme public (hors frais d’avocat et d’audit/certification).
Le doxing, cette pratique qui consiste à divulguer les données personnelles d’une personne dans l’intention de lui nuire, a fait l’objet d’une étude académique de la part de chercheurs des universités de New York et de Chicago.
La blockchain est-elle véritablement une nouvelle technologie ? Pas vraiment si l’on considère les curieuses similitudes avec des pratiques de la période médiévale. A l’époque de la conquête de l’Angleterre par les Normands, les terres ont été accordées sans écrits mais des objets tels que des épées ou des casques faisaient office de preuves.
La blockchain ne respecte pas actuellement de nombreuses exigences de la gestion de contenu d’entreprise (ou ECM). C’est l’opinion développée par Olivier Berkmans qui pointe notamment les questions liées à l’anonymat, la confidentialité ou encore à l’administration distribuée.
Le 24 janvier 2018, l’AFCDP (Association Française des Correspondants à la protection des Données à caractère Personnel) organise à Paris, l’Université des DPO (Délégués à la protection des données).
L’entrée en vigueur du RGPD à partir de mai 2018 donne l’occasion à Jan Smets, Gemalto, de revenir sur la distinction entre l’anonymisation et la pseudonymisation. Les techniques d’anonymisation ont pour objectif de rendre la ré-identification quasi-impossible. Elle est très difficile à mettre en œuvre avec l’accroissement exponentiel des volumes des données disponibles permettant la ré-identification par recoupement.
Prise en application de la loi pour une République numérique du 7 octobre 2016, l’ordonnance relative à la dématérialisation des relations contractuelles dans le secteur financier a été adoptée le 4 octobre 2017.
Des chercheurs de l’Université de Washington aux Etats-Unis travaillent sur des tissus intelligents susceptibles de stocker des données lisibles par un téléphone mobile. Le dispositif envisagé est facilement disponible, relativement peu coûteux, discret et … lavable.

