L’entrée en vigueur du RGPD à partir de mai 2018 donne l’occasion à Jan Smets, Gemalto, de revenir sur la distinction entre l’anonymisation et la pseudonymisation. Les techniques d’anonymisation ont pour objectif de rendre la ré-identification quasi-impossible. Elle est très difficile à mettre en œuvre avec l’accroissement exponentiel des volumes des données disponibles permettant la ré-identification par recoupement.
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Prise en application de la loi pour une République numérique du 7 octobre 2016, l’ordonnance relative à la dématérialisation des relations contractuelles dans le secteur financier a été adoptée le 4 octobre 2017.
Des chercheurs de l’Université de Washington aux Etats-Unis travaillent sur des tissus intelligents susceptibles de stocker des données lisibles par un téléphone mobile. Le dispositif envisagé est facilement disponible, relativement peu coûteux, discret et … lavable.
On connaissait déjà le Manifeste du Parti Communiste de Marl Marx et Friedrich Engels, voire le Manifeste crypto-anarchiste de Timothy C. May. Voici désormais le manifeste du CR2PA, le Club de l’Archivage Managérial.
Novembre 2017 : le projet de loi pour un Etat au service d’une société de confiance, porté par Gérald Darmarin, ministre de l’action et des comptes publics, prévoit 18 mesure au nombre desquelles figure la mise en œuvre d’un coffre-fort numérique. Pour les usagers de l’administration, il ne sera plus nécessaire de fournir les mêmes données à différentes administrations. Ces données seront par ailleurs conservées dans un espace protégé. Quelle bonne idée !
Le 8 novembre 2017, la société ACTIS a organisé, à Monaco, une matinée de conférence dédiée à la loi monégasque sur l’économie numérique du 2 août 2011 et aux ordonnances souveraines publiée en août 2017. La dématérialisation et le RGPD ont notamment été abordés grâce aux interventions de Bernard Bailet, Prédident d’Infogreffe, d’Eric Caprioli, avocat à la Cour de Paris et d’Alain Borghesi, Pdg de Cecurity.com.
« Adoration purement idéologique », « prodigieux gâchis de ressources, en stockage, en bande passante et en calcul » : l’édito de Bertrand Lemaire détonne par rapport aux habituels écrits consacrés à la blockchain qui associent le plus souvent lyrisme échevelé et prédictions dithyrambiques. Raison de plus pour en prendre connaissance même si on ne partage pas forcément au départ le pessimisme de l’auteur. Il reconnaît tout de même certaines applications professionnelles peuvent être pertinentes.
Le CR2PA organise le 11 octobre à Paris une table ronde pour débattre des liens entre l’archivage managérial (record management) et le processus de mise en conformité RGDP.
Co-signé par le MEDEF et The Boston Consulting Group (BCG), le Livre blanc intitulé « La blockchain pour les entreprises » a été rendu public au début de l’été 2017. Structuré en deux parties, il permet non seulement de comprendre le phénomène mais aussi de disposer d’un mode d’emploi pour se lancer dans l’expérimentation.

