Dans une interview réalisée en marge du salon Banque & Innovation du 19 septembre 2017, Alain Borghesi, en tant que vice-président de la Fédération des Tiers de Confiance du numérique (FNTC), expose sa vision sur les avancées de la dématérialisation dans le secteur bancaire.
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La faille de sécurité qui a touché la société Equifax aux Etats-Unis a suscité un véritable traumatisme dans un monde numérique pourtant habitué aux vols de données à répétition. Pour comprendre l’ampleur de l’affaire il faut d’abord savoir qu’Equifax exerce une activité de credit reporting agency. C’est l’équivalent approximatif pour les particuliers aux Etats-Unis de ce qu’est Infogreffe pour les entreprises en France. Ensuite, le vol de données concerne 143 millions de personnes et il existe de fortes suspicions sur le fait que les numéros de sécurité de sécurité sociale (SSN ou Social Security number) aient été également dérobés. On s’attend donc à une épidémie d’usurpation identités en ligne dans les mois qui viennent.
Encore un nouveau candidat dans la liste déjà bien fournie des dispositifs biométriques susceptibles à terme de remplacer le mot de passe pour l’authentification en ligne. Des chercheurs de l’université de Buffalo aux Etats-Unis ont mis au point une méthode pour reconnaître une personne à partir de ses battements de cœur. « Ils l’ont testé sur 78 personnes et obtenu un taux de réussite de 98 % pour une durée de scan de l’ordre de 4 secondes et une distance d’environ un mètre. » précise l’article de 01net.
« La Banque Privée peut capitaliser sur un atout fondamental qui est sa fonction de coffre-fort (safe guarding). Il ne s’agit pas seulement de coffre-fort physique mais surtout de sa capacité à conserver l’information dans la durée et à garantir la confidentialité. »
Le street-artist Invader est un nouvel exemple d’anonyme célèbre ou de célébrité anonyme.
Le 29 septembre 2017, la CNIL a rendu public sur son site son guide RGPD pour accompagner les sous-traitants. Le règlement européen sur la protection des données personnelles (ou RGPD), applicable à partir du 25 mai 2018, impose des obligations spécifiques aux sous-traitants tels que les hébergeurs, les intégrateurs de logiciels ou encore les entreprises de service du numérique (ESN).
Mutation de la confiance numérique avec la blockchain, Dématérialisation des bulletins de paie et des documents RH, Les nouvelles normes et certifications de la confiance numérique : les experts, partenaires ou clients de Cecurity.com, ont été à l’honneur lors des tables-rondes de l’évènement Tech Vill@ge du 14 septembre 2017.
L’article d’Hubert Guillaud dans Internet Actu consacré à la personnalisation peut se résumer à deux idées fortes : 1) la personnalisation ne marche pas 2) la collecte des données personnelles est donc inutile. Il faut tout de même lire l’intégralité du papier pour apprécier la finesse de l’argumentation et pour savourer quelques punchlines bien senties (« Les algorithmes ne cherchent pas à nous distinguer, mais à nous catégoriser », « Notre personne n’intéresse personne », …)
Quelles garanties exiger des coffres-forts numériques ? La table-ronde organisée sur ce sujet dans le cadre du salon Solutions 2017 a mis en évidence le rôle clé de la certification en la matière. Un rappel nécessaire au moment où la dématérialisation du bulletin de paie favorise la généralisation des coffres-forts numériques.
Un canard qui se promène avec un couteau planté dans la tête. S’agit-il d’une photo réelle ou d’un trucage, un fake, dont la production est désormais à la portée du premier venu ? Au nombre de 460 par image les métadonnées s’avèrent précieuses pour déterminer si une photo a été retouchée, falsifiée ou si à l’inverse elle peut être considérée comme une preuve digne de confiance.

