L’évènement Microsoft experiences’17 s’est déroulé les 3 et 4 octobre 2017 au Palais des Congrès à Paris autour de trois thématiques majeurs : l’intelligence artificielle, la collaboration innovante (New way of work) et la confiance numérique.
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La très copieuse enquête que Numerama a consacré à la start-up parisienne Teemo permet de découvrir l’ampleur de la collecte des données de géolocalisation via des éditeurs d’applications de renom. Il est tout simplement question du « pistage de 10 millions de français »
« Des organisations qui ne savent même pas comment définir la protection de la vie privée proposent déjà de l’expertise GDPR sur leurs sites. Tout à coup, tout le monde est devenu experts de GDPR… et honnêtement, la plupart n’y connaissent rien » Le coup de gueule poussé par Sheila FitzPatrick, responsable de la protection de la vie privée chez NetApp, lors d’une conférence qui s’est tenue le 21 septembre 2017 à Dublin, est salutaire.
L’ADN possède une densité qui « lui permet de contenir un quintillion (soit 1 000 000 000 000 000 000) de bits. Plus concrètement peut-être, cela signifie que tous les films jamais tournés pourraient tenir dans un morceau d’ADN plus petit qu’un carré de sucre. »
Une instruction de la Direction générale des finances publiques (DGIFiP) du 12 juin 2017 « vise à identifier les pièces justificatives et les documents comptables dématérialisés qui sont reconnus par le comptable public et par le juge des comptes comme ayant une valeur probante. »
Avec l’essor du Big Data, « l’archivage des documents, et donc des données, prend aujourd’hui une nouvelle dimension pour les entreprises. » Pensé à l’origine pour qu’il puisse répondre aux obligations réglementaires, l’archivage d’une organisation peut aussi devenir une nouvelle source de revenus. Selon une étude IDC parue en 2015, le gain obtenu par une grande entreprise grâce au mariage de l’archivage et du Big Data serait en moyenne de 7,5 millions de dollars.
Au détour d’une longue enquête consacrée à la situation des intouchables en Inde, on découvre que le numérique, avec son anonymat relatif, offre un moyen de contourner les discriminations ancestrales. Un jeune entrepreneur du web témoigne : « si la vente se faisait en face à face, la personne pourrait me juger sur ma caste et considérer qu’elle ne peut pas me faire confiance. En ligne, ce problème n’existe pas ».
EuroPrise (European Privacy Seal) a profité de ses dix ans pour publier un communiqué où elle se déclare prête pour la démarche de certification prévue par l’article 42 du règlement européen sur les données personnelles (RGPD).
L’identité numérique est-elle un droit humain fondamental ? On peut le penser quand on constate que l’ONU s’est donné pour objectif de fournir une identité légale à tous les humains sur terre d’ici 2030. Aujourd’hui, plus d’un milliard de personnes ne disposent pas de documents d’identité.
La Fondation Mines-Télécom a diffusé en juin 2017 un nouveau cahier de veille d’une trentaine de pages intitulé « Les nouveaux équilibres de la confiance – Entre algorithmes et contrat social ». Une lecture stimulante où il est très largement question de blockchain et finalement assez peu d’algorithmes.

