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La confiance est un élément indispensable pour réussir la transformation numérique et, dans ce contexte, les tiers de confiance ont un rôle essentiel à jouer. Mais comment peut-on accorder sa confiance à un tiers de confiance ? Dans quelles conditions les labels et certifications peuvent constituer une réponse satisfaisante ? Tel était le thème de l’intervention de Cecurity lors des Assises de la confiance numérique le 16 juin 2014 à Paris.
Le Moniteur, 6 juin 2014. « (…) les titulaires de marchés sont gagnants : ils économisent le coût d’élaboration des factures (estimé auparavant à 12 euros par facture), et disposent gratuitement d’un coffre-fort qui leur reste accessible même après la fin de leur contrat. »
L’Expansion, juin 2014. « Pouvoir échanger en toute sécurité sur les affaires en cours dans les 185 greffes de tribunaux de commerce en France : tel est l’objectif du « coffre-fort électronique » developpé par le GIE Infogreffe (…) »
Soulignant les avantages de l’archivage dans le cloud, Alain Borghesi en dénonce aussi les risques. Le vice-président de la FNTC ( Fédération des Tiers de Confiance) insiste sur l’importance, pour les utilisateurs, de bénéficier d’un système d’archivage électronique respectant une réglementation. Les organismes certifiés ou labellisés par les tiers de confiance représentent une garantie de bonnes pratiques et d’éthique.
Rien ne justifie les débats qui opposent parfois de façon caricaturale les coffres-forts numériques et les Systèmes d’Archivage Electronique. Le coffre-fort électronique n’est pas un pseudo SAE incomplet pas plus qu’il n’aurait la vocation à se substituer à lui.
Le guide pratique Archimag n°49 intitulé « Archivage, records management et conformité » est paru en mars 2014. Il comporte un article d’Alain Borghesi, pdg de Cecurity.com et vice président de la Fédération des Tiers de Confiance, consacré au coffre-fort numérique.
« À l’heure où Afnor Certification délivre désormais une certification NF Logiciel, tandis que la Cnil publie une recommandation sur le sujet, autant dire que les coffres-forts numériques ou électroniques n’ont rien d’un phénomène de mode. Ils permettent d’ailleurs de multiples usages. Examen de cette tendance de fond ».
Avec sa délibération du 23 janvier 2014 portant adoption d’un référentiel pour la délivrance de labels en matière de services de coffre-fort numérique, la CNIL vient de créer son premier label relatif à une technologie. Tour d’horizon d’un dispositif qui doit garantir aux utilisateurs un haut niveau de protection de leurs données personnelles.
Le Journal Officiel a publié le 7 février 2014 la délibération CNIL n° 2014-017 du 23 janvier 2014 portant adoption d’un référentiel de labels en matière de services de coffre-fort numérique.
Cette étape marque la naissance d’un nouveau label CNIL consacré au coffre-fort numérique.

