Couleurs reproduites à l’identique, format PDF ou PDF/A, cachet serveur, horodatage interne : un arrêté du 22 mars 2017 fixe les modalités de numérisation des facture papier. Tout comme le décret du 5 décembre 2016 ou la nouvelle norme AFNOR NF Z 42-026, ce texte concoure à la suppression des originaux papiers après numérisation.
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L’heure du coffre-fort numérique a sonné́. Il trouve aujourd’hui sa place dans la transformation digitale des organisations et dans leurs relations avec les clients, usagers ou partenaires. Il suscite de nombreuses attentes comme le montrent les résultats de l’enquête exclusive réalisée par SerdaLAB en janvier 2017 auprès de 170 décideurs français,
Dans un article d’Archimag de mai 2017 intitulé « La cryptographie au service de la confiance numérique », Alain Borghesi, PDG de Cecurity.com explique la différence entre cryptographie et cryptologie : « Les mécanismes cryptographiques recouvrent les fonctions de hachage, contremarques de temps, signatures ou cachets électroniques. Ces mécanismes cryptographiques sont au cœur de toutes les solutions d’archivage électronique probant car ils concourent à l’intégrité des contenus numériques. S’y ajoutent les fonctions cryptographiques à des fins de chiffrement. Elles participent dans ce cas à la confidentialité des données, à la conservation sécurisée des actifs numériques. »
Deux documents PDF différents qui possède la même empreinte d’intégrité, ou hash, cela s’appelle une collision et, surtout, cela n’est pas censé se produire. Pourtant, c’est bien le résultat auquel sont parvenus des chercheurs de Google et des universitaires d’Amsterdam avec la fonction de hachage SHA-1. Les moyens mis en œuvre pour y arriver ne sont toujours pas à la portée du premier venu car il a fallu dans ce cas effectuer 9 223 372 036 854 775 808 opérations. Il n’en reste pas moins que cette annonce va certainement accélérer le remplacement de SHA-1 par SHA-256 ou SHA-3.
Respect des contraintes règlementaires, conservation du savoir-faire, amélioration de la performance du système d’information, réalisation d’économies : tels sont pour Paul Terray, consultant chez Sollan, les quatre bénéfices d’un Système d’Archivage Electronique (SAE). Si les deux premiers avantages sont couramment évoqués dans la littérature consacrée à l’archivage électronique probant, les deux suivants le sont moins souvent. « En désengorgeant les systèmes de gestion de données vivantes, le SAE est donc une bonne pratique d’urbanisation permettant d’améliorer la performance de son SI », explique Paul Terray.
Avec les logiciels libres ou l’encyclopédie en ligne Wikipedia, les biens communs, concept issus des pratiques agricoles des sociétés préindustrielles, ont connu une nouvelle jeunesse grâce au numérique. Selon Jean-Louis Davet, directeur général de la MGEN, ce mouvement pourrait se poursuivre. Il imagine que les données personnelles puissent devenir un nouveau bien commun « qu’un collectif pourrait souhaiter à la fois protéger, développer, réguler ».
Dans un marché français de la publicité en ligne largement dominé par Google et Facebook, les nouvelles ambitions d’Amazon ont retenu l’attention du JDN. « La force du marchand réside dans toutes les informations qu’il détient sur l’historique de recherches et d’achats de ses clients » avec notamment 40% des visiteurs du site qui sont des acheteurs. Amazon peut par exemple segmenter sa base de données en fonctions des adresses de livraisons dont il dispose.
Le bitcoin a la réputation d’être une monnaie favorisant l’anonymat ce qui conduirait à une certaine popularité auprès de ceux qui mène des activités criminelles en ligne.
Des chercheurs des universités de Stanford et de Princeton aux Etats-Unis ont démontré qu’il était possible d’identifier des utilisateurs a priori anonymes en couplant leur historique de navigation avec des données publiques issues de Twitter. Dans le cadre de cette étude, 400 volontaires ayant donné accès à leur historique de navigation ont pu être identifié dans 72% des cas.

