Le coffre-fort numérique est perçu par les organisations comme le réceptacle numérique de nombreux documents. Si les documents RH (bulletins de paie, contrat de travail, etc.) sont cités en premier par 92,3% des sondés (source : Etude SerdaLAB réalisée en janvier 2017), les documents fiscaux arrivent en seconde position (71,6%), suivis des factures (70,4%), des relevés des banques ou des assurances (64%), des documents de santé (59%), des documents d’Etat Civil (57%) et des factures, échéanciers et autres documents liés aux abonnements aux opérateurs d’énergie (eau, électricité, gaz, etc.).
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Cecurity.com propose sa nouvelle offre de dématérialisation des bulletins de paie. Reposant sur les coffres-forts numériques personnels des salariés, cette solution permet à l’entreprise d’améliorer son efficacité tout en proposant à ses collaborateurs de bénéficier d’un service innovant.
Avec la publication imminente de la norme NF Z42-026, la numérisation fidèle dispose désormais de son texte de référence qui complète la norme NF Z42-013 relative à l’archivage électronique. Elle concerne aussi bien les prestataires spécialisés que les donneurs d’ordre qui réalisent la numérisation en interne.
Avec Echo Look, Amazon propose un objet connecté à même de formuler des conseils vestimentaires grâce à un système de reconnaissance visuelle. Juste un gadget superficiel pour fashionistas indécises ? Pour Corentin Durand de Numerama, il s’agit surtout de risques nouveaux en matière d’atteinte à la vie privée.
Dans un communiqué du 30 mai 2017, la Direction générale des Finances publiques diffuse le nom des deux organismes accrédités par le COFRAC pour la certification des logiciels de caisse. Il s’agit, d’une part, du Laboratoire National de Métrologie et d’Essais (LNE) et, d’autre part, d’AFNOR certification avec le secrétariat technique d’Infocert.
Quelle est la différence entre la numérisation et la dématérialisation ? Comment définir ces deux termes ? Marie-Anne Chabin se livre à un exercice limpide de décorticage en évoquant notamment le retour sur investissement de la numérisation ou le caractère naturellement ambigu de la dématérialisation qui peut selon les cas inclure ou exclure la numérisation. « L’utilisation à tout va du mot « dématérialisation » pour désigner tantôt la numérisation de stocks de papier, tantôt une révision de processus pour une production numérique native des traces et des informations (soit deux démarches bien différentes dans le fonctionnement d’une organisation) est perverse », écrit-elle.
Se fondre dans la foule quand il n’est plus possible de se cacher pour espérer échapper à la surveillance : c’est ce que l’on désigne sous le terme d’obfuscation.
Dans une communication du 29 mai 2017, la CNIL annonce qu’elle a autorisé neuf établissements bancaires, appartenant aux deux groupes BPCE et Société Générale, à mettre en œuvre, à titre expérimental, un dispositif d’authentification de clients par reconnaissance vocale. La CNIL précise que « ces expérimentations visent à tester l’appétence des clients pour ce type de mécanisme, ainsi que la fiabilité de celui-ci. »
Après la liberté de circulation pour les personnes, les biens, les services et les capitaux, l’Europe doit-elle établir une 5ème liberté de circulation applicable aux données ? Dans un avis publié en avril 2017, le Conseil national du numérique (CNNum ) se penche sur la question. Il s’oppose à la piste du droit de propriété sur les données non personnelles évoqué par la Commission notamment parce que « la frontière entre données personnelles et données non-personnelles est très fine compte tenu des risques réels de réidentification. ». Pour le CNNum, « les barrières à la circulation des données se situent moins au niveau des frontières nationales qu’au niveau des stratégies de lock-in et de rétention de données entre acteurs économiques. » C’est pourquoi il plaide pour la création d’un droit à la portabilité des données non personnelles.
Quels sont les documents cités en premiers par les organisations lorsqu’on les interroge à propos de l’usage des coffres-forts numériques ? Quels sont les bénéfices attendus avec la mise en œuvre de ce type de service ? L’étude réalisée par SerdaLAB au début de l’année 2017 permet de répondre, chiffres à l’appui, à ces interrogations.

