Les données sont souvent considérées d’un point de vue économique comme le pétrole du XXIème siècle. En poussant plus loin l’analogie avec l’économie pétrolière, ne faudrait-il pas scinder en plusieurs entités les géants du numérique comme ce fût le cas pour la Standard Oil au début du XXème siècle ?
Titre de la page
Dans une tribune publiée par le Journal du Net, Jocelyn Krystlik de la société Stormshield constate que le Cloud, malgré ses avantages, « n’inspire pas vraiment confiance aux entreprises ». Il estime que ces réticences s’expliquent en grande partie par les interrogations liées au chiffrement des données. Selon lui, « l’entreprise se doit donc de proposer une autre approche, en permettant aux utilisateurs d’appliquer eux-mêmes un chiffrement aux fichiers exploités. Elle doit fournir des outils qui permettent aux collaborateurs de définir leur propre entourage de confiance, ceux avec qui ils partageront leurs informations via le cloud. »
Le Secrétariat d’Etat chargé de l’industrie, du numérique et de l’innovation a lancé fin avril 2017 une consultation publique relative à quatre projets de décrets d’application de la loi pour une République numérique du 7 octobre 2016. Ces projets de décrets concernent respectivement la lettre recommandée électronique, les moyens d’identification électronique, le coffre-fort numérique et sa portabilité.
Non ! Un smart contract n’est pas « un contrat élégant ». Il s’agit de l’une des 5 idées fausses sur la blockchain recensée par la Fédération des Tiers de Confiance du Numérique (FNTC) dans un document synthétique qui identifie également 5 vérités sur cette thématique.
Bernard Blond, DSI et Directeur du Digital de Cerfrance Alliance Centre, explique sa démarche originale et remarquée qui fait de la dématérialisation fiscale des factures le point de départ d’un projet Big Data.
Couleurs reproduites à l’identique, format PDF ou PDF/A, cachet serveur, horodatage interne : un arrêté du 22 mars 2017 fixe les modalités de numérisation des facture papier. Tout comme le décret du 5 décembre 2016 ou la nouvelle norme AFNOR NF Z 42-026, ce texte concoure à la suppression des originaux papiers après numérisation.
L’heure du coffre-fort numérique a sonné́. Il trouve aujourd’hui sa place dans la transformation digitale des organisations et dans leurs relations avec les clients, usagers ou partenaires. Il suscite de nombreuses attentes comme le montrent les résultats de l’enquête exclusive réalisée par SerdaLAB en janvier 2017 auprès de 170 décideurs français,
Dans un article d’Archimag de mai 2017 intitulé « La cryptographie au service de la confiance numérique », Alain Borghesi, PDG de Cecurity.com explique la différence entre cryptographie et cryptologie : « Les mécanismes cryptographiques recouvrent les fonctions de hachage, contremarques de temps, signatures ou cachets électroniques. Ces mécanismes cryptographiques sont au cœur de toutes les solutions d’archivage électronique probant car ils concourent à l’intégrité des contenus numériques. S’y ajoutent les fonctions cryptographiques à des fins de chiffrement. Elles participent dans ce cas à la confidentialité des données, à la conservation sécurisée des actifs numériques. »
Deux documents PDF différents qui possède la même empreinte d’intégrité, ou hash, cela s’appelle une collision et, surtout, cela n’est pas censé se produire. Pourtant, c’est bien le résultat auquel sont parvenus des chercheurs de Google et des universitaires d’Amsterdam avec la fonction de hachage SHA-1. Les moyens mis en œuvre pour y arriver ne sont toujours pas à la portée du premier venu car il a fallu dans ce cas effectuer 9 223 372 036 854 775 808 opérations. Il n’en reste pas moins que cette annonce va certainement accélérer le remplacement de SHA-1 par SHA-256 ou SHA-3.

