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L’anonymisation des « whois »

Dans une rubrique pour le Journal du Net, Lionel Thoumyre analyse les conséquences de la possibilité désormais offerte aux particuliers par l’AFNIC de déposer un nom de domaine en .fr en bénéficiant de l’anonymat. Cela participe à la protection de la vie privée des internautes mais dans le même temps, c’est « une gêne pour ceux qui espèrent stopper rapidement une situation préjudiciable », par exemple les propriétaires d’une marque. Rappelons que l’ICANN, organisme qui gère les .com ou .org ne permet pas le recours à l’anonymat mais ne vérifie pas non plus l’exactitude des informations transmises. Résultat, il est possible de mentir sur son identité. Pour Nathalie Dreyfus, conseil en propriété intellectuelle le meilleur compromis consiste « à maintenir l’anonymat mais d’offrir aux ayants droit des processus de levée d’anonymat efficace, rapide et peu onéreux ».

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Note2be condamné par la justice

Saisi par un syndicat d’enseignants, le tribunal des référés, par une décision du 3 mars 2008, a obligé le site Note2be.com à supprimer toutes les données nominatives figurant sur le site. Le fondateur déclare qu’il fera appel et conteste la décision au nom de la liberté d’expression et de la dimension naturellement participative du Web 2.0.

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Google et la provacy

Le projet d’acquisition de DoubleClick par Google suscite de nombreuses craintes de la part des défenseurs de la vie privée. Certes, Google n’est pas un monstre Orwellien dont le projet secret serait de surveiller tous les habitants de la planète. La firme de Mountain View restera pourtant durablement interpellée sur les questions de protection des données en raison d’une triple particularité : la domination dans le secteur des moteurs de recherche, l’étendue de ses nouvelles activités et la nature de son modèle économique.

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Google Health : un premier aperçu

Google – tout comme Microsoft – prévoit de développer rapidement un service en ligne pour les dossiers médicaux des particuliers. Les données de santé étant particulièrement sensibles, l’incursion de Google dans ce secteur suscitera inévitablement des interrogations voire de vives critiques. Il est déjà possible de se faire une idée du type de service que Google souhaite mettre en œuvre en découvrant la version bêta de la page d’accueil du service Google Health.

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Yahoo adopte l’identifiant unique OpenID

Yahoo adopte le système open source d’authentification unique (Single Sign On) OpenID qui permet à un utilisateur d’accéder à tous les sites utilisant ce dispositif. Concrètement, Yahoo aura la possibilité d’attribuer à près de 250 millions de ses utilisateurs une URL unique qui pourra être utilisée comme mot de passe non seulement sur Yahoo mais aussi sur les autres sites partenaires d’OpenID. L’objectif est d’éviter la multiplication des identifiants et mots de passe particulièrement pénibles à gérer pour les internautes.

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Le Comité Balladur pour un « défenseur des droits fondamentaux »

Le Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Vème République (ou Comité Balladur) a rendu son rapport au Président de la République le 29 octobre 2007. Parmi le 77 propositions formulées par le Comité celle qui porte le numéro 76 mérite d’être soulignée. Elle concerne l’institution d’un « Défenseur des droits fondamentaux reprenant notamment tout ou partie des attributions (…) de la CNIL ». Toujours selon la proposition du Comité il serait élu pour six ans par l’Assemblée nationale à la majorité des trois cinquièmes. Réagissant à cette idée, Alex Türk, Président de la Cnil, a exprimé ses « inquiétudes ».

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Digital Footprints

L’organisme américain Pew Internet a rendu public le 16 décembre 2007 un rapport intitulé « Digital Footprints » consacré à la gestion de l’identité en ligne. Le document fourmille de chiffres sur les opinions ou pratiques et l’on apprend ainsi qu’un utilisateur d’Internet sur 10 occupe un poste qui nécessite une forme d’auto-promotion en ligne ou que 6% des adultes ont déjà tenté de faire retirer un contenu en ligne les concernant. Le rapport établi une distinction entre les données rendues disponibles par l’intervention de la personne concernées (Active Digital Footprint) et celles qui sont accessibles sans action préalable de sa part (Passive Digital Footprint). Il propose enfin une typologie en quatre populations distinctes face à la question de la gestion de leur propre identité et ligne.

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Réputation en ligne

Dans un article très complet TechCrunch analyse le secteur émergent de la réputation en ligne et propose une pertinente segmentation en classant les acteurs en quatre catégories : les services d’identification vérifiés, les agrégateurs de contenus, les systèmes de notations et, enfin, les « sentinelles et nettoyeurs ». En conclusion, Ouriel Ohayon indique qu’un acteur pourrait devenir immédiatement le leader de ce secteur s’il acceptait d’ouvrir son propre système de notation. Il s’agit d’eBay.

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Centres d’appels administratifs et exclusion sociale

Les appels surtaxés pour l’accès aux centres d’appels de la sphère publique vont progressivement disparaître notamment pour les appels à destination de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV) ou les Caisse nationales d’allocations familiales (CNAF). Cette actualité – considérée comme une demi-mesure par UFC-Que Choisir – pose la question de l’accès aux services publics pour les populations disposant de faibles revenus. Une étude qualitative réalisée par une importante association britannique de consommateurs, The National Consumer Council, dresse en la matière un constat accablant. Pour les plus pauvres, les centres d’appels administratifs sont non seulement coûteux, ils sont aussi inefficaces. Il faut se souvenir qu’une des promesses initiales de la e-Administration était de faciliter l’accès à l’administration.