L’ADN possède une densité qui « lui permet de contenir un quintillion (soit 1 000 000 000 000 000 000) de bits. Plus concrètement peut-être, cela signifie que tous les films jamais tournés pourraient tenir dans un morceau d’ADN plus petit qu’un carré de sucre. »
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Une instruction de la Direction générale des finances publiques (DGIFiP) du 12 juin 2017 « vise à identifier les pièces justificatives et les documents comptables dématérialisés qui sont reconnus par le comptable public et par le juge des comptes comme ayant une valeur probante. »
Avec l’essor du Big Data, « l’archivage des documents, et donc des données, prend aujourd’hui une nouvelle dimension pour les entreprises. » Pensé à l’origine pour qu’il puisse répondre aux obligations réglementaires, l’archivage d’une organisation peut aussi devenir une nouvelle source de revenus. Selon une étude IDC parue en 2015, le gain obtenu par une grande entreprise grâce au mariage de l’archivage et du Big Data serait en moyenne de 7,5 millions de dollars.
Au détour d’une longue enquête consacrée à la situation des intouchables en Inde, on découvre que le numérique, avec son anonymat relatif, offre un moyen de contourner les discriminations ancestrales. Un jeune entrepreneur du web témoigne : « si la vente se faisait en face à face, la personne pourrait me juger sur ma caste et considérer qu’elle ne peut pas me faire confiance. En ligne, ce problème n’existe pas ».
EuroPrise (European Privacy Seal) a profité de ses dix ans pour publier un communiqué où elle se déclare prête pour la démarche de certification prévue par l’article 42 du règlement européen sur les données personnelles (RGPD).
L’identité numérique est-elle un droit humain fondamental ? On peut le penser quand on constate que l’ONU s’est donné pour objectif de fournir une identité légale à tous les humains sur terre d’ici 2030. Aujourd’hui, plus d’un milliard de personnes ne disposent pas de documents d’identité.
La Fondation Mines-Télécom a diffusé en juin 2017 un nouveau cahier de veille d’une trentaine de pages intitulé « Les nouveaux équilibres de la confiance – Entre algorithmes et contrat social ». Une lecture stimulante où il est très largement question de blockchain et finalement assez peu d’algorithmes.
Arlésienne ou serpent de mer, le fichier positif fait son retour par l’intermédiaire de la Cour des Comptes. Dans un rapport sur les politiques publics d’inclusion bancaire, la juridiction financière formule dix recommandations dont l’une concerne l’instauration d’un « fichier d’alerte portant sur les crédits à la consommation ».
« Certaines notions peuvent paraître un peu complexes la première fois qu’on les aborde, mais en fait tout est très simple (…) ». Fort de cette conviction, Gérard Peliks, le très actif vice-président de Forum Atena, a publié en mai 2017 un Livre Blanc sur le chiffrement qui associe avec bonheur expertise et vulgarisation. Le titre résume bien l’ambition de la publication : « Le chiffrement expliqué à mon voisin qui n’y connait rien mais qui voudrait savoir. »
Interrogée par RSLN, Claire Balva, CEO de Blockchain Partner, identifie les trois principaux freins à une utilisation plus large de la technologie blockchain. Sans surprise, y figurent les freins règlementaires et techniques. Plus original est l’accent qu’elle met sur les freins organisationnels : « dans des cultures d’entreprises très hiérarchisées, les technologies blockchain sont des sujets difficiles à aborder, car elles nécessitent souvent de s’ouvrir et de travailler avec tout un écosystème, y compris parfois ses concurrents. Et toutes les entreprises ne sont pas encore prêtes à franchir le pas. »

