Quelle est la différence entre la numérisation et la dématérialisation ? Comment définir ces deux termes ? Marie-Anne Chabin se livre à un exercice limpide de décorticage en évoquant notamment le retour sur investissement de la numérisation ou le caractère naturellement ambigu de la dématérialisation qui peut selon les cas inclure ou exclure la numérisation. « L’utilisation à tout va du mot « dématérialisation » pour désigner tantôt la numérisation de stocks de papier, tantôt une révision de processus pour une production numérique native des traces et des informations (soit deux démarches bien différentes dans le fonctionnement d’une organisation) est perverse », écrit-elle.
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Se fondre dans la foule quand il n’est plus possible de se cacher pour espérer échapper à la surveillance : c’est ce que l’on désigne sous le terme d’obfuscation.
Dans une communication du 29 mai 2017, la CNIL annonce qu’elle a autorisé neuf établissements bancaires, appartenant aux deux groupes BPCE et Société Générale, à mettre en œuvre, à titre expérimental, un dispositif d’authentification de clients par reconnaissance vocale. La CNIL précise que « ces expérimentations visent à tester l’appétence des clients pour ce type de mécanisme, ainsi que la fiabilité de celui-ci. »
Après la liberté de circulation pour les personnes, les biens, les services et les capitaux, l’Europe doit-elle établir une 5ème liberté de circulation applicable aux données ? Dans un avis publié en avril 2017, le Conseil national du numérique (CNNum ) se penche sur la question. Il s’oppose à la piste du droit de propriété sur les données non personnelles évoqué par la Commission notamment parce que « la frontière entre données personnelles et données non-personnelles est très fine compte tenu des risques réels de réidentification. ». Pour le CNNum, « les barrières à la circulation des données se situent moins au niveau des frontières nationales qu’au niveau des stratégies de lock-in et de rétention de données entre acteurs économiques. » C’est pourquoi il plaide pour la création d’un droit à la portabilité des données non personnelles.
Quels sont les documents cités en premiers par les organisations lorsqu’on les interroge à propos de l’usage des coffres-forts numériques ? Quels sont les bénéfices attendus avec la mise en œuvre de ce type de service ? L’étude réalisée par SerdaLAB au début de l’année 2017 permet de répondre, chiffres à l’appui, à ces interrogations.
Les données sont souvent considérées d’un point de vue économique comme le pétrole du XXIème siècle. En poussant plus loin l’analogie avec l’économie pétrolière, ne faudrait-il pas scinder en plusieurs entités les géants du numérique comme ce fût le cas pour la Standard Oil au début du XXème siècle ?
Dans une tribune publiée par le Journal du Net, Jocelyn Krystlik de la société Stormshield constate que le Cloud, malgré ses avantages, « n’inspire pas vraiment confiance aux entreprises ». Il estime que ces réticences s’expliquent en grande partie par les interrogations liées au chiffrement des données. Selon lui, « l’entreprise se doit donc de proposer une autre approche, en permettant aux utilisateurs d’appliquer eux-mêmes un chiffrement aux fichiers exploités. Elle doit fournir des outils qui permettent aux collaborateurs de définir leur propre entourage de confiance, ceux avec qui ils partageront leurs informations via le cloud. »
Le Secrétariat d’Etat chargé de l’industrie, du numérique et de l’innovation a lancé fin avril 2017 une consultation publique relative à quatre projets de décrets d’application de la loi pour une République numérique du 7 octobre 2016. Ces projets de décrets concernent respectivement la lettre recommandée électronique, les moyens d’identification électronique, le coffre-fort numérique et sa portabilité.
Non ! Un smart contract n’est pas « un contrat élégant ». Il s’agit de l’une des 5 idées fausses sur la blockchain recensée par la Fédération des Tiers de Confiance du Numérique (FNTC) dans un document synthétique qui identifie également 5 vérités sur cette thématique.
Bernard Blond, DSI et Directeur du Digital de Cerfrance Alliance Centre, explique sa démarche originale et remarquée qui fait de la dématérialisation fiscale des factures le point de départ d’un projet Big Data.

